INTERVIEW PARUE LE 25/06/2007
« Franchir un autre palier »
C’est le petit dernier du judicieux recrutement de l’Estac. Né au pays du rugby, il a préféré le ballon rond à l’ovale. Tout porte à croire, jusqu’à présent, qu’il a fait le bon choix. Comme il avait lui-même envie de le vérifier ailleurs qu’à Montpellier, il arrive dans l’Aube avec une grosse motivation…et une réputation prometteuse.
Pourquoi avoir quitté Montpellier pour venir à Troyes ? Il y avait un moment que les contacts avaient été noués. Je savais que l’Estac me suivait. Lorsque l’on m’a dévoilé le projet du club, j’ai été attiré. J’ai été séduit par le discours et les arguments du président. Et puis, j’ai découvert un club parfaitement structuré. Et ça, c’est rassurant. Cela faisait cinq ans que j’étais à Montpellier et j’avais envie de connaître une autre façon de travailler, un autre discours.
Comment définiriez-vous le joueur que vous êtes ? Je suis quelqu’un sur qui on peut s’appuyer, un pivot, avec un bon jeu de tête, également en déviation. Je sais conserver le ballon et faire preuve d’efficacité, notamment dos au but.
Vous avez débuté tardivement dans le milieu professionnel, à 19 ans. Vous n’aviez pas envie d’être pro ? Bien sûr que si. Le foot est un sport que j’ai toujours pratiqué avec envie et passion. J’y mettais toute mon énergie. C’est quand je m’y attendais le moins qu’on est venu me chercher. J’ai su saisir la perche que m’a tendue Montpellier, où je me suis formé. Je viens ici maintenant, pour franchir un autre palier.
Natif de Dax et ayant joué à Mont-de-Marsan, vous n’avez pas été tenté par le rugby ? J’ai effectivement été tenté, mais pas longtemps. Je suis un passionné de foot et je préfère de beaucoup jouer avec les pieds plutôt qu’avec les mains.
Source: estac.fr